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 la destitution de Donald Trump

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Annye
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MessageSujet: Re: la destitution de Donald Trump    Ven Fév 10 2017, 22:49

Le président américain Donald Trump a affirmé vendredi qu'il envisageait plusieurs options pour relancer son décret anti-immigration actuellement bloqué par la justice, dont la présentation d'un «nouveau» texte.

«L'aspect malheureux c'est que ça prend du temps statutairement (de saisir à nouveau la justice, NDLR), mais nous gagnerons cette bataille. Nous avons aussi beaucoup d'autres options, y compris présenter simplement un tout nouveau décret», a déclaré le président aux journalistes qui l'accompagnaient à bord de l'avion présidentiel Air Force One.

Toutefois, selon des responsables américains, l'option de saisir à nouveau la justice, y compris la Cour suprême, plus haute instance judiciaire du pays, n'est pas abandonnée. «Nous gardons la porte ouverte à toutes les options», ont-ils déclaré.

Donald Trump a précisé dans l'avion qui l'emmenait en Floride, où il va jouer au golf ce week-end avec le Premier ministre japonais Shinzo Abe, qu'il n'y aurait pas de nouvelle mesure avant la semaine prochaine, «peut-être lundi ou mardi».

Interrogé pour savoir s'il allait publier un nouveau décret, il a répondu: «Ca pourrait vraiment être le cas. Nous devons aller vite pour des raisons de sécurité, donc ça pourrait tout à fait être le cas».

Le président est resté cependant flou sur ce qu'il prévoit d'amender dans l'actuel décret: «Nous allons aller très fort sur la sécurité», a-t-il dit.

Donald Trump avait affirmé quelques heures auparavant lors d'une conférence de presse à la Maison Blanche avec M. Abe qu'il allait «poursuivre le processus judiciaire» et gagner.

Il s'est vu infligé jeudi un revers par une cour d'appel de San Francisco, qui a maintenu le blocage de son décret, mesure phare de son début de mandat pour protéger les Etats-Unis de la menace terroriste.

«D'énormes menaces pèsent sur notre pays. Nous ne permettrons pas que cela arrive», avait-il martelé, visiblement agacé que le sujet fasse de l'ombre à sa rencontre avec M. Abe.

«On n'autorisera pas des gens qui veulent nous faire du mal à entrer dans notre pays, on autorisera l'entrée de pleins de gens qui aiment notre peuple et feront le bien de notre pays», a déclaré Donald Trump au côté du dirigeant nippon.

Signé le 27 janvier, le décret sur la «Protection de la nation contre l'entrée aux Etats-unis de terroristes étrangers» bloquait temporairement l'entrée aux Etats-unis des ressortissants de sept pays à majorité musulmane (Iran, Irak, Syrie, Soudan, Libye, Somalie, Yémen) et de tous les réfugiés. L'interdiction est illimitée dans le temps pour les Syriens.

Le 3 février, un juge fédéral de Seattle, dans l'Etat de Washington (nord-ouest), a émis une injonction temporaire bloquant l'application du décret sur l'ensemble du territoire américain. C'est l'appel de l'administration Trump contre cette décision que la cour de San Francisco a rejeté jeudi.

Insistant sur la nécessité de protéger «l'intérêt général», les trois juges de la cour d'appel ont estimé à l'unanimité que l'administration Trump n'avait pas démontré que la suspension du décret se traduirait par de graves atteintes à la sécurité des Etats-Unis, comme l'affirme le président.

Une décision «scandaleuse», a tonné vendredi matin Donald Trump, pour qui la loi ne laisse aucun doute sur le pouvoir discrétionnaire de tout président américain en matière d'immigration.

Les magistrats de la cour d'appel ont justement rejeté cet argument dans leur décision: «même si les tribunaux doivent un respect considérable aux politiques du président dans les domaines de l'immigration et de la sécurité nationale, il ne fait aucun doute que la justice fédérale conserve la faculté de se prononcer sur la constitutionnalité des décrets de l'exécutif».

Quelques minutes seulement après l'annonce de leur décision, la colère de Donald Trump avait éclaté jeudi soir sur Twitter: «RENDEZ-VOUS AU TRIBUNAL, LA SECURITE DE NOTRE NATION EST EN JEU!», avait-il écrit.

C,est épeurant
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Gertrude
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MessageSujet: Re: la destitution de Donald Trump    Sam Fév 11 2017, 07:13

Bien hâte de voir comment il pourra amender son décret pour essayer de le faire passer ...
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Annye
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MessageSujet: Re: la destitution de Donald Trump    Mer Fév 22 2017, 00:36

s

Des dirigeants du monde entier, comme Donald Trump aux États-Unis, propagent des discours de haine «diabolisant» certains groupes, une rhétorique «toxique» qui rend le monde plus dangereux, s'alarme Amnesty International dans son rapport annuel mercredi.

«Les discours clivants de Donald Trump, Viktor Orban (Hongrie), Recep Tayyip Erdogan (Turquie), Rodrigo Duterte (Philippines)... s'acharnent sur des groupes entiers de population, les désignent comme boucs émissaires et propagent l'idée selon laquelle certaines personnes sont moins «humaines» que d'autres», les premiers visés étant les réfugiés, dénonce Amnesty International.

Et de citer le décret anti-immigration fermant temporairement les frontières des États-Unis aux réfugiés et aux ressortissants de sept pays à majorité musulmane, suspendu depuis, ou encore l'accord «illégal et irresponsable» conclu entre l'Union européenne et la Turquie, permettant de renvoyer des demandeurs d'asile dans ce pays.

Au total, l'ONG a dénombré 36 pays ayant «violé le droit international en renvoyant illégalement des réfugiés dans des pays où leurs droits étaient menacés».

Ces discours de rejet et de haine ont des effets directs sur les droits et libertés, pointe Amnesty: «Des gouvernements ont fait voter des lois qui restreignent le droit d'asile, la liberté d'expression, qui légitiment la surveillance de masse ou donnent aux forces de l'ordre des pouvoirs illimités».

Loin d'être l'apanage de leaders extrémistes, ces paroles stigmatisantes ont été adoptées «parfois de façon voilée, parfois de façon plus ouverte» par «des partis dits centristes», souligne John Dalhuisen, directeur d'Amnesty International pour l'Europe.
Le premier ministre hongrois Viktor Orban.... (AFP) - image 2.0

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Le premier ministre hongrois Viktor Orban.

AFP

«Racaille», «poison»

«Les discours déshumanisants, c'est quand le premier ministre hongrois qualifie les migrants de "poison", c'est quand Geert Wilders (député néerlandais d'extrême droite) parle de la "racaille marocaine", c'est aussi quand le premier ministre néerlandais écrit une lettre ouverte invitant les migrants à se comporter de façon "normale" ou de rentrer chez eux», cite M. Dalhuisen en guise d'exemple.

Les étrangers et les musulmans, «cibles principales de la démagogie européenne» sont «présentés comme une menace à la sécurité, à l'identité nationale, des voleurs d'emplois et des abuseurs du système de sécurité sociale», insiste-t-il.

En France, où l'ONG basée à Londres a exceptionnellement présenté son rapport annuel, Amnesty dénonce la restriction des droits fondamentaux dans le cadre des mesures prises pour lutter contre le terrorisme, en particulier l'état d'urgence, décidé après les attentats jihadistes du 13 novembre 2015 et prolongé depuis.

Selon son recensement, de fin 2015 à fin 2016, «seules 0,3% des mesures liées à l'état d'urgence ont débouché sur une enquête judiciaire pour faits de terrorisme».

En revanche, «ces assignations à résidence ont entraîné des pertes d'emploi ou la marginalisation de ces personnes», déplore Camille Blanc, présidente d'Amnesty International France.

L'ONG considère par ailleurs qu'en matière d'accueil des réfugiés, «la France n'a pas pris ses responsabilités au niveau international» et ne protège pas suffisamment les réfugiés et migrants présents sur son sol.

«Dans le cadre des élections présidentielle et législatives qui vont avoir lieu en 2017, la France est à la croisée des chemins concernant les droits humains, qui font écho à une tendance mondiale, et les citoyens ne doivent pas tomber dans le piège de ces discours qui entraînent la haine, la peur, ou le repli de soi», selon Camille Blanc.

Face aux renoncements des grandes puissances à se battre pour le respect des droits et libertés, et la passivité des États face aux atrocités et crises vécues en Syrie, au Yemen, ou encore au Soudan du Sud, Amnesty International appelle chacun à se mobiliser et agir.

«2017 sera une année de résistance», a dit à l'AFP le président d'Amnesty Salil Shetty. «Nos espoirs reposent sur le peuple».
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Gertrude
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MessageSujet: Re: la destitution de Donald Trump    Mer Fév 22 2017, 06:19

On commence à réaliser que la radicalisation appartient à tout le monde, quelque soit le pays, la race et la religion ...
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MessageSujet: Re: la destitution de Donald Trump    

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